Le téléphone sonne en plein coup de feu
Vous répondez, vous notez, vous cuisinez, en même temps. À 19 h 30 un vendredi, quelque chose finit forcément par tomber : un nom, une adresse, une pizza sans olives.
Accueil/Restaurants et pizzerias
Un restaurateur en plein service n'a pas un problème de visibilité, il a un problème de mains. Le téléphone sonne pendant que vous enfournez, vous écrivez la commande d'une main, et ce qui se perd dans ce mouvement se perd définitivement.
Ce qui vous coûte du temps
Vous répondez, vous notez, vous cuisinez, en même temps. À 19 h 30 un vendredi, quelque chose finit forcément par tomber : un nom, une adresse, une pizza sans olives.
Combien de pâtons sortir, combien de monde à 20 h, ce qui va partir. Vous le devinez à l'expérience, et l'expérience se trompe les soirs qui ne ressemblent pas aux autres.
Vous servez cinquante couverts et vous récoltez un avis par mois. Ceux qui sont contents ne pensent jamais à l'écrire, et c'est pourtant ce que le prochain client regarde.
La preuve
La Grange des Palanges est une auberge de terroir que j'ai construite de bout en bout : dix pages de site, et une application patron branchée dessus. Une réservation prise sur le site apparaît sur le plan de salle sans rechargement, et la table passe de « libre » à « réservée » sous vos yeux.
L'application tient le service : plan de salle, réservations, additions ouvertes, couverts servis, ticket moyen, plats qui sortent, et les messages de confirmation qui partent tout seuls. Vous ouvrez un écran à 11 h, vous savez ce que vaut votre soir.
L'établissement est inventé, le pays ne l'est pas. Le plateau des Palanges existe, le marché aux bestiaux de Laissac aussi, les appellations citées sont réelles. C'est un aperçu de projet, pas un client : aucun nom réel, aucun avis, aucun chiffre de fréquentation. Tout serait faux, donc rien n'y est.
Ce qu'on assemble
Pas tout le catalogue. Celles qui répondent aux problèmes ci-dessus, et rien d'autre tant qu'on n'en a pas parlé.
Le client choisit, paie ou non, et réserve un créneau de retrait. Confirmation par SMS. Vous n'avez plus à décrocher pour prendre une commande que vous auriez pu recevoir écrite.
Avant que la soirée commence : le chiffre prévisionnel, le nombre de plats à sortir par créneau, le top des ventes. Vous ne devinez plus, vous regardez.
Un lien direct et un QR code sur la table ou sur le carton. On sollicite vos vrais clients, jamais de faux avis ni de contrepartie : c'est interdit par Google et par la loi, et ça se voit.
Questions
Justement. Le mois où vous n'avez pas le temps est le mois où vous perdez le plus de commandes, et c'est le meilleur moment pour voir ce que ça coûte. On se voit entre 15 h et 18 h, entre deux services, un quart d'heure.
Peut-être, et c'est la première chose à vérifier avant de vous vendre quoi que ce soit. Dites-moi la marque et le modèle : dans un cas sur deux, votre caisse sait déjà faire ce que vous voulez, mal réglée. Je vous la règle et je ne vous construis rien.
Alors vous continuez à prendre le téléphone, et vous n'avez rien perdu : le téléphone ne disparaît jamais. Ce qui change, c'est que ceux qui préfèrent commander à 15 h pour 20 h peuvent enfin le faire, et ceux-là, aujourd'hui, ne vous appellent pas.
Dites-moi ce que vous faites et ce qui vous embête au quotidien. Je vous dis franchement si je peux vous aider et combien ça coûte. Si ce n'est pas pour moi, je vous le dirai aussi.